1990 : Une nouvelle décennie de marches

Custinne

Un vent vif et froid souffle sur le village de Custinne et les Sauvages piétinent sur le parvis de l’église. Très vite, nous pénétrons dans la vallée de l’Iwoigne, dans le bois du domaine royal où l’accès est autorisé sur les sentiers. Sur les conseils d’un garde vigilant, mais débonnaire, nous quittons le bois pour le village de Montgauthier que nous atteignons après quelques dénivelés assez raides. L’après-midi est voué à la visite du monastère de Chevetogne. Mais le balade reprend ses droits. Elle va serpenter dans le creux d’un vallon, remonter une douce croupe avant de pénétrer une dernière fois dans un bois et rejoindre Custinne après 23 kilomètres.

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Leefdaal

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Une belle journée s’annonce quand la petite troupe des Sauvages s’ébranle. Remontant la Voer, nous arrivons à Vossem pour y admirer la très vieille église romane. Notre itinéraire quitte la vallée boisée pour gagner Duisburg à travers champs. Nous rejoignons le GR pour la vallée de l’Yse. Par un sentier, nous suivons le cours de l’Yse. Longeant les ruines du château de Loonbeek, nous arrivons Neerijse où nous trouvons de quoi nous désaltérer. À l’étang de Langerrode un agent des Eaux et Forêt nous fait faire demi-tour. Il ne nous reste plus qu’à rentrer à Leefdaal par les hauteurs de Korbeek. Merci à Dominique pour cette belle balade.

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Rochehaut

Une journée coupée en deux : en courtes manches le matin, nous nous sommes empêtrés dans nos capes l’après-midi. La balade fut des plus classiques : les échelles des Grandes Falloises. Mathieu ne put s’empêcher de dire qu’il s’agit de la plus belle balade de Belgique. Mais il y eut quelques imprévus : une découverte des échelles pour quelques Sauvages et le guide qui emmène la troupe sur un chemin à gauche et non à droite.

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Foy-Notre-Dame

Le pilote commence son récit par : « nom : Laloux, prénom : Georges, branche : Randonnée, option : Sauvage ». Après avoir cavalé sur un plateau, le groupe dévale vers le hameau de Hubaille. Dans la foulée, nous découvrons Celles. Nous atteignons Gendron après une prise de bain de boue pour nos chaussures et une descente « caracolant » vers la Lesse. Splendeur du spectacle de la nature : les Aiguilles de Chaleux. Après la surprise du regard, la surprise des « guiboles » : cent mètres de dénivelé. Le village de Furfooz est avalé au trot et la remontée vers notre point de départ se fait sans heurt.

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