Des randonnées par tous les temps en 1983

Rochehaut: week-end de l'Ascension

Jeudi 12 mai : La balade débute par la descente vers Frahan. Après la traversée de la Semois sur une étroite passerelle de pierre, nous arrivons près du camping où nous pique-niquons. Comme digestion, nous attaquons un raidillon qui nous mène sur les crêtes. Malgré la pluie, nous profitons des merveilleux points de vue sur la vallée de la Semois, parfois dépareillés par les caravanes.  La promenade est très variée et très accidentée entre rochers et tapis de feuilles mortes. Après ce parcours sur les crêtes – échelles de fer et ponts métalliques – nous redescendons pour un très agréable parcours le long de la Semois. Retour à Rochehaut par un chemin assez raide. Le repas du soir copieux, terminé par de délicieuses tartes « maison » : au sucre ou aux mirabelles.
Vendredi 13 mai : Les Sauvages partent vers Remifontaine par un chemin de campagne caillouteux, dans un décor de pins, prairies et coquettes maisonnettes. Nous poursuivons dans la forêt par un chemin dangereux parmi les rochers  dont on atteignait le sommet par des échelles verticales et étroites.  Nous voilà au fond de la vallée, après avoir dévalé une pente très raide et très glissante, plutôt sur notre arrière-train que sur nos pieds. Toujours sur un chemin glissant, nous marchons le long de la Semois. Arrivés à la Liresse, nous la traversons sur un petit pont de bois. Le décor est enchanteur. Nous remontons vers Botassart et admirons, au passage,  le « Tombeau du Géant ». Au village, nous sommes fourbus et affamés. Après le pique-nique, nous remontons et traversons de vastes prairies et de bois de sapins. Nous traversons Ucimont et arrivons au bois de Rondechenay. Nous descendons vers la Liresse que nous enjambons sur un pont de rondins en désordre. Nous remontons par un raidillon sous un bois de pins vers Remifontaine, et retrouvons Rochehaut.
Le soir, le repas se termine par de la crème glacée…fondante !  (La machine étant en panne !).

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Samedi 14 mai : Tout fringants, voilà les Sauvages repartis pour Remifontaine.  Nous dépassons les séchoirs à tabac et continuons sur un chemin sur le plateau garni de mélèzes. Par un raidillon, nous descendons vers Poupehan. Par un pont de pierre nous franchissons la Semois et remontons par un chemin rocailleux vers le bois et la « chaire à prêcher » : point de vue splendide sur Poupehan et la Semois.  Nous décidons d’y pique-niquer. La journée est belle et ensoleillée, les Sauvages sont en verve.  Après une halte sur une terrasse à Corbion, nous redescendons vers la Semois pour remonter vers la Roche aux Éperviers. Quelques gouttes d’eau nous font sortir cabans et parapluies.  Nouvelle descente vers la Semois vers un gué impraticable à cause de la crue. Nous rebroussons chemin vers Poupehan où une grotte, aux pied de la vierge, nous sert d’abri. Hubert nous suggère de prendre une consommation au café du coin, en attendant que la drache passe. Par un sentier très raide et très long, nous remontons vers Rochehaut. Nos muscles sont refroidis, les cloches aux pieds nous font souffrir, nous grimpons lentement et en silence. Comme les soirs précédents, le repas du soir fut excellent.

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Dimanche 15 mai : Le dernier jour de randonnée autour de Rochehaut est différent  par ses décors et ses séances de stripteases et de rhabillages fréquents, orchestrées par le soleil et les courtes averses.  Nous prenons des chemins à travers des bois de sapins sur un tapis d’aiguilles et de branches.  Ne trouvant pas de café à Vivy, nous pique-niquons à l’abri d’épicéas.  Nous repartons vers le panorama du pré du Passet, de toute beauté.  On aperçoit des prairies bordées de fleurs, des forêts, et au-delà, un village perdu dans la brume.  Les raidillons empruntés nous font souffrir, heureusement, les arrêts « café » nous permettent de souffler.  Les chemins sont entrecoupés de ruisseaux. Sur un pont, aux rondins glissants, quelques bains de pieds forcés. Après vidange des bottines, reprise de la marche.
Ce merveilleux week-end se termine chez madame Marchal  à Graide.

Petite chronique toc-toc-toc du pays Trappu des Bourris

Samedi 2 juillet : Les Sauvages ont rendez-vous au gîte rural de La Badaude pour ce séjour au pays des Bourris, dans le Jura français à quelques centaines de mètres de la frontière helvète.
Dimanche 3 juillet : Une première balade facile pour un premier jour. Montée appréciable par un chemin en lacets. Nous passons à travers champs et trouvons nos premières orchidées. En plein midi, nous débouchons sur le village des Hôpitaux Vieux, Mais c’est en sous-bois que nous prenons notre pique-nique, avec une vue imprenable sur le village. Nous repartons, mais tournons en rond autour de la maison du Fiacre. Cela nous fait une heure de détour. Nous entamons l’ascension de la montagne de l’Herba et arrivons au chalet de la Grange. Derrière, c’est la fiesta ! Nous suivons une piste de ski de fond pour déboucher…en Suisse ! Un peu plus loin, on se dédouane : « D’où venez-vous et où allez-vous », nous dit le fonctionnaire de service. Nous repassons la frontière et regagnons le gîte.
Lundi 4 juillet : Notre balade de ce jour sera surtout faite de clôtures ! Lorsqu’une clôture se combe Maudry par une variante du GR5. Et nous arrivons au belvédère Sarrasine. Des granges Marguet, nous gagnons le bois des Essarts. Les balises du G.T.J. (Grande Traversée du Jura) nous servent de guide. Après le pique-nique, par des chemins mal tracés ou inexistants, nous atteignons Petit Vitiau. Notre chemin domine ensuite le marécage de la Mouille de la Vraconne. Après la traversée du bois des Placettes, la Haute-Joux est en vue.

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Mardi 5 juillet : En voiture, nous prenons la direction de la frontière suisse matérialisée par un mur de pierres dans la forêt de Haute-Joux. Michèle et Nadine, distribuent des surnoms aux Sauvages… Des granges Jaccord, le chemin court à mi-hauteur, découvrant Auberson et La Chaux. Nous progressons vers le col des Étroits où nous pique-niquons. Du mont des Cerfs, nous descendons par un magnifique sous-bois. Le musée Baud nous apprend tout sur les automates de Suisse, de France et d’ailleurs. À la Prise Perrier, un vieillard nous indique un passage de frontière….sans douane. De la borne 6, nous retrouvons le chemin de notre gîte.
Mercredi 6 juillet : Nous cédons la plume à François-le-Français. Au grand complet, les Sauvages s’enfoncent dans le bois de la Beuffarde. Des engins monstrueux ont creusé des ornières gorgées d’eau. À la sortie du bois, la frontière Suisse est là : nous allons ainsi marcher à « saute frontière », matérialisé par un muret. De belles bornes jalonnent notre parcours. La plus ancienne date de 1824, marquée d’une fleur de lys côté français, du blason aux armoiries du canton de Vaud côté suisse. Nous pique-niquons au col de l’Aiguillon. Fougueusement, nous nous lançons à l’assaut des Aiguilles de Baulmes. Le dénivelé n’est pas très important, mais le parcours est réellement sportif : accidenté, à pic, et à la limite de l’escalade. Au fur et à mesure de l’escalade, nous découvrons un paysage superbe : vallées boisées, prairies, troupeaux, fermes, hameaux… et au sommet, une vue partielle sur le lac de Neuchâtel. Par un autre chemin, descente en pente douce, puis cheminement par des sentiers forestiers avant de rejoindre notre gîte.
Jeudi 7 juillet : Après la montagne, le lac de Saint-Point. Mais il faut y arriver. Par la combe Mouillan, nous nous dirigeons vers la ferme du Grand Essart. Descente par le bois de Mauchamps, la Ronde fontaine pour rejoindre la route du bois des Cellières. Le lac voit les exploits nautiques de Nadine et d’Olivier. À Chaon, nous quittons la pièce d’eau pour le GR5 (Mer du Nord – Méditerranée). Montée dans le bois de Crossart d’où nous dominons les méandres du Doubs. La descente du Goin de la Roche prend une tournure héroïque. C’est sens dessus dessous que nous atteignons notre gîte.
Vendredi 8 juillet : En voiture, nous rallions les Rasses, lieu du départ du jour. Nous descendons par le Bas de la Fin en coupant et recoupant la route en lacets. Après Vuittebœuf, nous pénétrons dans la vallée de l’Armon et les gorges de Covatanne. C’est dans cette vallée aux multiples cascades et résurgences qu’on vide nos gamelles. Alourdis, nous gagnons la Villette où un brave vieux nous oblige à sortir de l’itinéraire balisé ! Un chemin « trappu », suivant l’expression de madame Portoleau du gîte de La Babaude, nous ramène aux voitures.
Samedi 9 juillet : C’est jour de repos. La plupart des Sauvages mettent cette journée à profit pour visiter Pontarlier. Mais l’après-midi, le démon des marches reprend possession de quelques Sauvages : 13km qui va les mener au belvédère de la Roche Sarrasine.
Dimanche 10 juillet : En plein soleil, nous débarquons dans le village Les Alliés qui s’appelait jadis Les Allemands. Le GR5 nous fausse compagnie sans le moindre préavis. Quelques clôtures, un troupeau de vaches et un ruisseau asséché et nous revoilà sur le bon chemin. Après le pique-nique au Buclet, le chemin devient boueux. Le GR5 nous tire sur une montée dont on se serait bien passé. Le fort du Larmont inférieur, qui occupe une situation élevée, nous offre de superbes vues sur le Doubs et le fort de Joux. Une descente en lacets suivie de quelques marches nous fait rejoindre notre point de départ.

Lundi 11 juillet : Ça débute par un excellent contrôle de la police suisse : clignotant gauche, clignotant droit, feux stop, permis de conduire : « C’est ça votre permis ?! ».Môthier un village merveilleux et typique : ombrages, vieilles maisons, fontaines… Nous le quittons pour la forêt où les chemins deviennent de plus en plus « trappus ». Dans la grande clairière de La Vaud, quelques stères confortables nous permettent de manger. À la combe des Cernets-Dessus, nous lions connaissance avec les habitants qui se révèlent d’agréables bavards. Au loin, on aperçoit la Chasseron, but de notre promenade, qui culmine à 1606 mètres. De là-haut, la vue s’ouvre sur la réserve naturelle des Dénériaz. Par le Petites Roches – en réalité de grands rochers verticaux – ont atteint les remonte-pentes du Crochet. Retour au départ par les Praises et le col des Etroits.
Mardi 12 juillet : Par une route « toc, toc, toc » selon l’expression de madame Portoleau, signifiant « une route facile », nous arrivons à Entre-deux-Fourgs, départ de la marche du jour. On entreprend la conquête de la montagne La Piacrette. La frontière franco-helvétique s’avère impraticable, mais nous empruntons un petit chemin qui se détériore un peu plus loin. Finalement, une brave paysanne nous indique le passage vers La Sagne et Grange Neuve. La balade se poursuit vers le pied des aiguilles de Baulmes. Une route forestière nous conduit au col de l’Aiguillon avant notre retour.
Mercredi 13 juillet : Sous la conduite de notre hôte, nous visitons une « fruitière à comté », c-à-d une fromagerie en pleine activité. L’après-midi, visite de la forteresse, son musée de la guerre, la quartier Mirabeau… Le GR5 nous mène aux fontaines glacées de Montpetot ainsi qu’au belvédère sur la Roche. Retour par une série de granges : Marguet, Bailly, Bérard.

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Jeudi 14 juillet : L’excursion aux gorges de la Loue doit nous faire monter aux belvédères qui dominent la vallée. Mais madame Portoleau qui connait la région à fond, corse cette excursion, 14 juillet oblige (!), par un parcours dans les nombreuses cavités du Jura. C’est ainsi que nous visitons la grotte « aux faux monnayeurs ». Certains se prennent à avoir des idées ! Nous pénétrons dans une galerie, ancien lit d’une rivière, aux parois humides et jalonnée de flaques d’eau. Nous nous engageons dans un deuxième passage, nettement moins confortable. Nous nous faufilons en rampant. La galerie débouche à flanc de montagne sur une paroi verticale vertigineuse, mais offrant des vues imprenables sur les gorges de la Loue. Retour à l’intersection des galeries. La majorité des Bisontins (habitants de Besançon), prudents, préfèrent rebrousser chemin. L’autre groupe composé majoritairement de Sauvages, s’enfonce dans le froid et l’humidité, sous la conduite d’un guide expérimenté. Le parcours nous a réservé une gamme assez variée de sensations et d’observation. Nous traversons plusieurs marres souterraines avec de l’eau jusqu’aux cuisses. Tantôt nous débouchions sur des salles assez vastes, tantôt, nous rampions dans des boyaux exigus, quand ce n’était pas l’ascension ou la descente de cheminées souterraines. Mais en récompense, quel beau spectacle et que de beaux souvenirs. L’après-midi est consacré à une expédition sur le GR595 qui relie Pontarlier à Besançon. Nous n’en ferons qu’une partie. Le chemin grimpe ferme vers Haute-Pierre-le-Chalet. Mouthier-Haute-Pierre est un merveilleux village où maisons, fontaines et l’église se disputent notre admiration. Retour aux voitures par la route.
Vendredi 15 juillet : Pour la dernière journée de marche, nous la passerons en Suisse dans le Val de Travers. Par des sentiers escarpés mais bien couverts, nous allons chercher la corne sud du Creux du Van, énorme cirque naturel. Nous entreprenons le tour du Creux, pendant plus d’une heure sur des entiers parfois vertigineux d’un côté, séparé par des alpages de l’autre côté. Après le pique-nique sur les crêtes, descente dans la forêt par un sentier de chèvres. Retour aux voitures par une route forestière.

Ce soir-là : deux apéritifs (dont un offert par François, le Français, avec un jour de retard sur la fête nationale), un livre souvenir offert à Mathieu et une bouteille de vin à nos hôtes.
Samedi 16 juillet : Après le petit-déjeuner, nettoyage du gîte rural. Il nous faut bien nous séparer : quelques coups de klaxons ponctuent cette rencontre franco-helvète-germano-belge où l’amitié fut reine. Et comme le disait Hubert : « Il faudra remettre cela ».

Le chemin des Cantons de l’Est

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Vendredi 12 août :     Les Sauvages se retrouvent au gîte d’étape d’Eupen, dégustant les truites de madame Baratto.
Pour la soirée, Jef et son épouse Christine nous invitent à une garden-party. Celle-ci, organisée de main de maître, avec au menu : petits pains, dont les « pumper-nickel », fromages divers et étonnant, boissons non-alcoolisées, où – subrepticement – se glisse un cidre Ruwet. L’heure de fermeture du gîte met un terme à ces agapes. Chaque Sauvage convient que la randonnée est bien partie… sans que l’on ait usé le moindre kilomètre avec nos godasses.

Samedi 13 août :     C’est à proximité du confluent de la Vesdre et de la Helle que débute notre marche. Nous remontons cette dernière pour gagner sa source sur le plateau des Hautes-Fagnes. Nous progressons dans de grandes sapinières. Après le petit barrage sur la Helle, le chemin abrupt traverse par deux fois la rivière. Nous découvrons la trouée de Clefay. Nous quittons la Helle pour la Roer et c’est par la campagne que nous regagnons notre gîte.

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Dimanche 14 août :     Rapidement, nous arrivons au bois de Sourbrodt. Voici Petite Oneux, sa croix et son étang. Nous poursuivons dans la tourbière de la Roer et arrivons au Signal de Botrange pour le pique-nique. La forme est présente et nous nous offrons, en prime, le tour de la fagne du Setay. C’est par Longfaye et la voie de fer que nous regagnons notre point de départ à Ovifat.

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Lundi 15 août :     Par un itinéraire différent, nous regagnons Longfaye. Après une petite route, c’est avec joie que nous trouvons la jolie vallée du Bayehon et que nous poursuivons le long de la Warche. Le chemin s’élève et nous fait découvrir le château de Rheinardstein. Après le pique-nique, traversée de la Warche pour arriver au Nez de Napoléon. À Chodes nous quittons les crêtes pour nous replonger dans la vallée à la recherche de notre gîte. C’est la fin du week-end et la fin de la randonnée pour quelques Sauvages.

Mardi 16 août :     Hier, nous avions arpenté le côté haut de la vallée de la Warche, aujourd’hui sera la côté bas. Nous atteignons Robertville et son barrage quand il est temps de pique-niquer. Dommage qu’aucun chemin ne suive le lac. Nous traversons les villages de Champagne (en Belgique !) et de Wevercée (Weywert). Nous effleurons Nidrum avant de gagner le tunnel ferroviaire.



 

Mercredi 17 août :     Nous allons faire un aller-retour vers Bullange (Büllingen). Nous suivons le lac de Butgenbach par un sentier qui se fait sente. Dans le bois de Plattscheid, les balises se font rares. À Bullange, nous quittons le GR pour un retour « à la carte ».

Jeudi 18 août :     C’est en bus que nous rejoignons le GR. Une petite route bordée d’arbres nous mène aux sources de l’Amblève. Notre chemin, en lisière de forêts de résineux évite le village de Honsfeld pour arriver au village d’Eichenbusch. Nous descendons dans le vallon du Frakenbach pour remonter dans une sapinière. Après le pique-nique, nouvelle descente dans un vallon, celui de Dehnnenbach. Nous gagnons Andermuhle où nous reprenons le bus.

Vendredi 19 août :     Le soleil est toujours présent. Nous regagnons le GR et abordons les crêtes du Hamnenberg. Avant la descente vers l’Our, nous nous arrêtons pour le pique-nique. Après la traversée de Schoenberg, ça remonte ferme. Un vallon très étroit nous évite Amerscheid. Là s’amorce un GR aux balises effacées… On a déjà marché à la carte, à la boussole, au pifomètre et maintenant à « l’effaçure ! ». À Alfersteg, le chemin monte fort dans les bois. Nous atteignons Steinebruck et le poste douanier allemand. C’est en bus que nous regagnons Saint-Vith.

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Samedi 20 août :     Ce jour, nous marchons de Lommersweiler  à Oberhausen où nous avons déposé des voitures. Nous passons à côté du mont Kemel pour rejoindre Steinebruck et le GR. Il nous reste à suivre l’Our par un chemin personnalisé : ronces, tunnel en ruine, ainsi qu’une brève incursion en Allemagne. Nous pique-niquons le long de la rivière. L’après-midi, Wevelver et Stoubach jalonnent notre marche. Nous quittons le GR pour Oberhausen où nous trouvons le gîte : chambres trop chères et trop chaudes !

Dimanche 21 août :     Immédiatement, nous prenons de l’altitude pour aussitôt redescendre dans la vallée de Schlierbach. À Peterskirche, c’est la sortie de la messe dominicale. Le GR passe par le cimetière qui jouxte l’église… Une grimpée sur le calvaire de Rittersprung d’où la vue sur l’Our est superbe. C’est au monument de l’Europe, aux trois frontières que nous prenons le pique-nique. Commence ensuite la variante grand-ducale de Leitum par un vallon boisé. À Lascheid, nous logeons dans une pension de famille.

Lundi 22 août :    Après la visite des ruines du château de Reuland, nous empruntons la route – trop longue – qui nous mène à Maspelt par Bracht. Jo qui pilote nous entraine dans les bois qui entourent Hasselbach et Neidingen. Nous retrouvons Saint-Vith et notre premier gîte.

Mardi 23 août :     C’est encore Jo qui tient la carte. Après les campagnes de Saint-Vith de Rod, nous pénétrons dans le grand bois d’Emmelserwald où trône la croix de Saint-Hubert depuis 1872. C’est face à l’église de Recht que nous pique-niquons. Nous passons par Pont, longeons l’Amblève et arrivons à Ligneuville. La marche se poursuit à nouveau à travers la campagne et nous fait découvrir un magnifique panorama du Malmédy où nous terminons notre randonnée.

Hubert nous quitte, lui qui a assuré, avec Ghislaine et Jef, le transport de nos sacs. Pour les autres Sauvages, une dernière nuit à Bévercé avant la dispersion le lendemain. Au court de cette randonnée, nous avons parcourus 220 kilomètres au soleil.

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